La cithare primitive
Le principe de la cithare primitive consiste en un corps de bois garni d'une corde unique prise dans les fibres mêmes de la surface du bambu auquel elle reste fixée à ses deux extrémités
Cette mince corde est à la fois soulevée et tendue par deux petits morceaux de bois placés en doussous. Cette cithare peut être considérée comme la forme primitive des autres catégories de cithares et joue encore, de nos jours, un rôle dans les cultures musicales extra-européennes.
Cithares tubulaires polycordes
A la différence de la cithare tubulaire monocorde primitive, l'étendue sonore des autres cithares est amplifiée par un certain nombre de filaments ou de cordes de différentes longueurs.
Dans les cultures musicales d'Afrique et d'Asie certains peuples sont capables d'interpréter avec virtuosité de la musique sur des cithares tubulaires.
Jusqu'en 1842 il n'a composé que pour le piano, mais quand il s'établit en 1842 à Weimar,KapellMeister de la Cour, il se tourne vers l'orchestre. Il compose alors les deux concertos et presque tous les poèmes symphoniques .
A partir de 1847, influencé par la princesse russe Carolyne Sayn-Wittgenstein qui allait rester très proche
de lui jusqu'à sa mort, il prend la décision de ne plus jouer en public ,de se consacrer à la composition et à sa fonction de chef d'orchestre.
De 1848 à 1861, Franz Liszt dirige la musique de la cour du grand-duché de Weimar, interprétant ses propres œuvres ainsi que celles de Berlioz, de Wagner, etc., et faisant de cette ville, où il accueille de nombreux élèves,
un centre musical de premier plan. Sous sa direction y fut présenté le Lohengrin de Wagner. En 1850 il termine son livre sur Chopin.
Après avoir quitté Weimar en 1861, Franz Liszt vécut pendant près de dix ans à Rome, où il étudia la théologie
et prend en 1865 les ordres mineurs. À partir de 1871, il partage son temps entre Rome, Weimar et Budapest, continuant à diriger, à enseigner et à composer. En 1879, il fût nommé chanoine honoraire d'Albano. Franz Liszt mourut des suites d'une congestion pulmonaire, à Bayreuth le 31 juillet 1886, pendant le festival, trois ans après Wagner. Son dernier mot est "Tristan"...
Liszt pianiste
A son époque, Liszt était reconnu comme le plus grand pianiste de tous les temps. Dirait-on la même chose
de notre temps ? Sans doute, car non seulement il avait des capacités physiques particulières,
dont une main particulièrement grande qui lui permettait d'atteindre la douzième sans problème,
mais aussi des capacités intellectuelles supérieures et une très grande générosité humaine.
Il a développé l'aspect " transcendental" du piano, et un côté exhubérant qui a été repris par les caricaturistes.
Mais la technique a permis à l'instrument d'atteindre à des sommets inégalé, particulièrement à une époque
ou l'enregistrement sonore ne permettait pas l'écoute d'orchestre : il a réalisé des transcription pour le piano
d'opéras de ses contemporains qui permettaient au public de les découvrir en petit comité. Il a aussi donné
leurs lettres de noblesses aux rhapsodies. Enfin, dans " les Années de Pélerinage" il invente l'impressionnisme
musical.
Sa musique pour le piano
Réductions pour le piano d'opéras ou symphonies :
- Réductions pour le piano de la Symphonie fantastique de Berlioz :
Rèveries-Passions, Un Bal, Scène aux Champs, Marche au Supplice, Songe d'une nuit de Sabbat - Réductions des symphonies de Ludwig van Beethoven
- Fantaisie sur des Thèmes de Figaro et Don Juan
- Réminiscences de Robert le diable
- Réminiscences de la Norma
- Miserere du Trovatore de l'opéra de Verdi
- Paraphrase de concert de Rigoletto de l'opéra de Verdi
- Réminiscences de Simon Boccanegra de l'opéra de Verdi
- Liebestod de Tristan et Isolde de l'opéra de Wagner
- Marche solennelle vers le Saint-Graal de Parsifal de l'opéra de Wagner
- Récitatif et romance de Tannhäuser de l'opéra de Wagner
- Réminiscences de Robert le diable de l'opéra de Meyerbeer
- Réminiscences de Don Juan de l'opéra de Mozart
- Fantasy on melodies from Don Juan and Figaro publié seulement en 1911 par Ferrucio Busoni
- Valses Caprice :
- Valse de bravoure, version révisée de la Valse de bravoure opus 6.
- Valse mélancolique, révision de la version de 1840
- Valse de concert sur deux motifs de Lucia et Parisina de Gaetano Donizetti
- Transcriptions de Lieder et de pièces de salon :
- Auf dem Wasser zu singen de Schubert
- Ave Maria de Schubert
- Der Jager de Schubert
- Die Bose Farbe de Schubert
- Erlkonig de Schubert
- Soirées de Vienne, 9 Valses-Caprices d'après Fr. Schubert
Oeuvres héroiques :
- Hexameron, Variations de bravoure sur une marche de Bellini :
Inroduction et Interlude de Liszt, 1ère variation de Thalberg, 2ème variation de Liszt, 3ème variation de Herz, 4ème variation de Pixis, 5ème variation de Czerny, 6ème variation de Chopin, Final de Liszt
- Grand galop chromatique
- Grand solo de concert
Oeuvres romantiques
- Années de pèlerinage
- 1ère Ballade en ré bémol majeur . « Le chant du Croisé «
- 2ème Ballade en si mineur
- Consolations.
- Grandes Etudes d’après Paganini.
- Trois Études de Concert : Il lamento, La leggierezza et Un sospiro.
- Etudes de concert : Gnomenreigen, Waldesrauschen
- 12 Études d’exécution transcendante :
Prelude, Molto Vivace, Paysage, Mazeppa, Feux Follets, Vision, Eroica, Wilde Jagd, Ricordanza, Allegro agitato molto, Harmonies du soir et Chasse neige. - Mephisto-valse
- Trois nocturnes
- Polonaise en ut mineur (Polonaise mélancolique)
- Polonaise en mi majeur
- 19 Rhapsodies hongroises
- Sonate en si bémol mineur
- Valse-Impromptu
- Quatre valses oubliées
- Variations sur « Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen »
Oeuvres d'inspiration religieuse
- Harmonies poétiques et religieuses
- La Légende de St François d’Assise parlant aux oiseaux
- La Légende de St François de Paule marchant sur les flots
Oeuvres pour piano et orchestre
- Concerto pour piano et orchestre n° 1 en mi bémol majeur
- Concerto pour piano et orchestre n° 2 en la majeur
- Danse macabre
- Fantaisie hongroise
